Je suis psychothérapeute humaniste, pédopsychiatre et médecin.
Née en Suisse, j’ai grandi entre la Suisse allemande et la Suisse romande, dans un parcours de vie traversé par une grande sensibilité aux liens, aux silences, aux mouvements invisibles qui nous habitent.
Je me suis inscrite en médecine un peu comme on cherche un abri. Je croyais y trouver la structure capable de contenir mes peurs. Ce chemin m’a finalement menée bien au-delà : à la rencontre de l’humain dans toute sa profondeur, sa complexité, et sa capacité à transformer les blessures en élans de vie.
Peu à peu, je me suis tournée vers la pédopsychiatrie, puis vers la psychothérapie, avec un engagement particulier dans les approches corps-cerveau et le traitement des traumatismes développementaux complexes. Aujourd’hui, j’accompagne avec soin les enfants, les adolescent·es et leurs familles, en tenant compte de chaque histoire, chaque rythme, chaque monde intérieur.
Je me suis inscrite en médecine un peu comme on cherche un abri. Je croyais y trouver la structure capable de contenir mes peurs. Ce chemin m’a finalement menée bien au-delà : à la rencontre de l’humain dans toute sa profondeur, sa complexité, et sa capacité à transformer les blessures en élans de vie.
Peu à peu, je me suis tournée vers la pédopsychiatrie, puis vers la psychothérapie, avec un engagement particulier dans les approches corps-cerveau et le traitement des traumatismes développementaux complexes. Aujourd’hui, j’accompagne avec soin les enfants, les adolescent·es et leurs familles, en tenant compte de chaque histoire, chaque rythme, chaque monde intérieur.
J’affectionne particulièrement le travail avec les adolescent·es, que je rencontre souvent en individuel avec un regard thérapeutique qui reste toujours relié à leur environnement. Parce que le lien ne se soigne jamais seul, j’entre avec attention et collaboration dans les cercles de vie qui les entourent - proches, école, soignants-, pour soutenir un mouvement plus large vers l’apaisement, l’élan, la transformation.
Mon propre chemin a été façonné par le mouvement. J’aime voyager, portée par une curiosité profonde pour les cultures, les manières de dire, de toucher, de guérir. Ces expériences m’ont nourrie, mais ce n’est que plus tard que je me suis reconnectée à mes élans d’enfance : la danse, le mouvement, le langage du corps. Ces pratiques ne m’ont pas seulement accompagnée : elles m’ont sauvée. Elles m’ont ramenée à une liberté intime, à cette part de moi que j’avais laissée en suspens.
Je suis profondément reconnaissante à chacun de mes professeurs, visibles et invisibles. Certains sont thérapeutes, d’autres sont mes ancêtres ou des guides intérieurs. Tous m’ont accompagnée sur mon propre chemin de guérison. Je leur rends hommage, car ils sont toujours là, en moi, autour de moi, là où qu’ils soient.
Je crois que la thérapie est un chemin, au rythme de chacun·e.
Mon propre chemin a été façonné par le mouvement. J’aime voyager, portée par une curiosité profonde pour les cultures, les manières de dire, de toucher, de guérir. Ces expériences m’ont nourrie, mais ce n’est que plus tard que je me suis reconnectée à mes élans d’enfance : la danse, le mouvement, le langage du corps. Ces pratiques ne m’ont pas seulement accompagnée : elles m’ont sauvée. Elles m’ont ramenée à une liberté intime, à cette part de moi que j’avais laissée en suspens.
Je suis profondément reconnaissante à chacun de mes professeurs, visibles et invisibles. Certains sont thérapeutes, d’autres sont mes ancêtres ou des guides intérieurs. Tous m’ont accompagnée sur mon propre chemin de guérison. Je leur rends hommage, car ils sont toujours là, en moi, autour de moi, là où qu’ils soient.
Je crois que la thérapie est un chemin, au rythme de chacun·e.
On peut s’y engager, s’arrêter, faire une pause, revenir ou non.
C’est un voyage vers soi, un dévoilement progressif de ce qui est enfoui, oublié ou jamais vécu.
Et dans ce chemin, je souhaite offrir un espace de sécurité, de tranquillité, où la transformation est possible... et amène au jour où chacun·e puisse devenir pleinement soi..
tellement soi qu’on n’a plus besoin de dormir pour être vivant.